Vu Playtime de Jacques Tati hier (vendredi 31 juillet 2026)
Je pressentais que ça pouvait énormément résonner pour moi et ce fut le cas !
J’ai pleuré de rire et de joie !
Pourquoi autant d’émotion ? Hypothèse
- Une telle ambition pour présenter une vision du monde si proche de la mienne (rejet du monde performant, nostalgie et désir pour le monde robuste, mais aussi capacité à voir le robuste dans le performant, à poser un regard de tendresse, d’humour ou de tolérance sur le performant)
- Comme une résistance si poétique aux changements de son époque
- A la fin > le monde robuste est de retour après une nuit de chaos magnifique ! quel réconfort…
- Évidemment : les échos avec la dichotomie robustesse/performance qui me structurent bcp aujd, alors que le film date de
- Le fait que Jacques Tati réalisateur a eu une telle ambition (film qui a dû coûter hyper cher) alors que Monsieur Hulot, son personnage, semble en quelque sorte dénué d’ambitions, ça m’autorise à assumer un personnage de clown même avec un grand écart avec ma « vraie vie »
- Exemple possible de fiction-panier
David Lynch aurait parlé de Playtime comme « l’un des plus grands films de l’Histoire » (source Wikipédia)
